Quand je serai grande
Lors d'un repas de famille, Raphaëlle dévoile son envie de faire du cinéma, annonce qui n'est pas du gout de tout le monde.
Quand je serai grande est un projet initié et écrit par Eva Burlet qui avait envie de raconter ce que beaucoup de personne peuvent ressentir lorsqu'elles doivent annoncer leurs envies professionnelles à leurs parents.
Intéressée uniquement par l'écriture, Eva a publié une annonce sur Cinéaste.org, à laquelle j'ai répondu. Après nous être donnés rendez-vous et discutés de son projet et de ses envies, nous avons entrepris de réécrire le scénario afin de correspondre plus à ses inspirations qui étaient Le prénom et Le discours.
En parallèle de la réécriture, j'ai travaillé sur le moodboard, enle découpant par catgories : Lumières et cadre, Décors, costumes et personnages (HMC + un descriptif du personnage).
Pour les références d'images, je voulais reprendre le cadrage de 12 hommes en colères de Sidney Lumet qui, au fil de la progression de l'histoire, possède une contre-plongée et un flou d'arrière-plan de plus en plus marquée. À cela, je souhaitais rajouter une lumière devenant de plus en plus dure ainsi qu'une lumière chaude, réconfortante au début et malsaine à la fin.
Le projet




Moodboard des lumières et des cadres
Moodboard décors





Pour les décors, je souhaitais un appartement qui soit décoré, coloré et vivant, je ne voulais en aucun cas avoir des murs blancs. Je voulais que l'on sente que des personnes vivent dedans (notamment, Jacqueline qui est femme au foyer) et que ce ne soit pas un simple lieu de passage.
Je voulais que chaque personnage soit définissable par sa tenue. Ainsi, Raphaëlle et Agnès ont les tenues les plus fantasques, la première idolâtrant la deuxième et souhaitant s'affirmer comme elle. Les parents ne sont habillés dans une mode "casual chic", suffisamment bien pour paraitre beau, mais pas trop habillé, car leur belle famille ne méritent pas tant d'effort. Alexis quant à lui devait porter la tenue la plus basique de tout le groupe, cependant, elle devait être froissée, trahissant le fait qu'il ait oublié le repas.
Une fois le moodboard et le scénario bouclés. Un budget a été calculé, qui a déterminant pour le reste du projet. De là, j'ai pu entamer les recherches d'acteurs, d'équipe technique, de lieu de tournage ainsi que celui de répétition. Ensuite, j'ai pu enchainer avec les castings, les repérages, le travail du storyboard et les répétitions.
Une fois ces préparatifs terminés, le tournage pu commencer. Ce dernier s'est étendu sur trois jours non-stop.
Moodboard décors









Storyboard simple (à gauche) — Storyboard détaillé (à droite)




Applications et compétences



Pour ce projet, j'ai eu le loisir d'utiliser différents outils. Tout d'abord, ceux proposés par Google : Gmail pour les échanges de mail avec les différents acteurs du projets, Drive pour le stockage de documents, Docs pour l'écriture du scénario, Slide pour la création du moodboard, et enfin Sheet pour le calcul du budget. Le storyboard a entièrement été dessiné sur Photoshop et la postproduction (montage et étalonnage) a été faite sur Davinci Resolve.















